Gal Gadot en couverture de IO Donna

Gal Gadot fait la couverture de l’édition du 8 Avril du magazine italien IO Donna. Merci à mon amie Nicole pour les scans, et à mon amie Marion pour la traduction de cet article.

IO DONNA – Gal Gadot : « Les Milanais sont des hommes peu recommandables » Parole de Wonder Woman

La dernière super-héroïne vient de Tel-Aviv (où elle a « établi» ses enfants et son mari) et elle s’est faite une éducation militaire dans l’armée israélienne. Ce qui signifie se réveiller à l’aube, utiliser des armes et les douches communes. Pas mal pour une Miss Israël et ancienne top model à Milan. Et qui, en plus des aventures et des tapis rouges, s’ouvre à entrepreneuriat.

Danseuse de toujours, soldat dans l’armée israélienne pendant deux ans, top model puis Miss Israël. Aujourd’hui, Gal Gadot, femme et mère (mariée au businessman Yaron Versano, elle a deux filles : Alma âgée de 5 ans et Maya née le 20 Mars dernier), dit être une excellente mère au foyer et cuisinière : « J’adore être aux fourneaux et inviter mes voisins à mes barbecues ». Á l’écran, dans un des Fast & Furious qui l’a révélée, elle est maître de kick-boxing, capoeira et jiu jitsu. Puis, quand elle s’implique – vous l’avez vu dans Les espions d’à côté ? – elle surprend avec un discret sens de l’humour.

Gal Gadot est à Los Angeles pour promouvoir son dernier film, Wonder Woman – la populaire héroïne de DC Comics transposé avec succès sur le petit écran, dans les années 70, avec Lynda Carter – dans le rôle de Diana de Themyscira, princesse et amazone, idéaliste et combative, qui lutte pour un monde meilleur et sans frontières. Tel est le pouvoir de l’icône que l’ONU, il y a quelques mois, l’a nommée ambassadrice honoraire de leur message « d’auto-affirmation des femmes et de jeunes filles de chaque pays ». Nominée, puis révoquée par les manifestations qui trouvaient le personnage excessivement sensuel. « Une douche froide » commente Gal Gadot. « Avec toutes les choses horribles qui se passent dans le monde… Diana est intelligente et forte, ne peut-elle pas aussi être sexy ? ».

Aujourd’hui, dans une suite du London Hotel de West Hollywood, l’actrice s’assit sur le divan, elle enlève ses chaussures à talons aiguilles, et, direct, me demande : « Vous êtes vraiment de Milan ? Vous savez que j’ai passé six mois dans votre ville, quand j’étais mannequin ? Mamma Mia, les Milanais sont des hommes peu recommandables ! » en éclatant de rire. « Heureusement que j’étais une jeune fille décidée, avec les idées claires et peu de complexes !».

Wonder Woman a un cœur en or, une vision positive du monde et elle fait preuve d’empathie pour le genre humain. Vous reconnaissez-vous en elle ?
J’étais un peu comme elle quand j’étais plus jeune, mais avec les années qui passent on devient plus réaliste. On perd cette pureté et cette innocence que nous avions étant enfant.

Vous êtes super-athlétique sur le set, avez-vous utilisé votre expérience militaire ?
Dans l’armée, j’étais une « combat trainer » : on allait se coucher très tôt, on se levait à l’aube, on bougeait tout le temps, on avait des douches communes et pas de vie privée. J’ai appris à utiliser des armes, à courir sept kilomètres sans effort, et surtout, la discipline. Cependant, l’entrainement pour le film a été fatiguant : six mois pour apprendre à lancer une épée, me jeter dans le vide, les arts martiaux et à faire du cheval.

Vous tournez des films partout dans le monde, mais votre maison se trouve en Israël et votre mari vit à Tel-Aviv : vous vous retrouver de temps en temps ?
Nous voyageons beaucoup, mais je ne peux bien sûr pas exiger qu’un businessman à succès comme mon mari me suive tout le temps. Pour le moment, nous développons ensemble des projets de travail, certains sur l’holocauste, d’autres sur les histoires de femmes exceptionnelles : nous cherchons des solutions à deux.

Quelles qualités admirez-vous chez un homme ?
Il doit être amusant, sûr de lui, avoir un bon cœur et de bonnes intentions. Comme Yaron !

Vous avez eu du succès très jeune, mais faire pour ne pas perdre la tête quand on devient Wonder Woman ?
(rires) Deux raisons : 1. Ma mère me répétait toujours, avec un proverbe hébraïque qui je garde encore à l’esprit, de ne pas me laissait emporter par la célébrité et la gloire car ce ne sont que des illusions. 2. Peu importe le type de vie que j’ai quand je travaille, si je suis sur un tapis rouge, à un défilé de mode ou recouverte de bijoux. Quand je rentre à la maison, si je trouve des plats dans l’évier, je fais la vaisselle et je change les couches de ma fille.

Vous parlez de votre seconde grossesse.
La deuxième fois est différente. J’ai passé beaucoup plus de temps à communiquer avec Alma quand elle était dans mon ventre : je le caressais, je lui parlais, je savais déjà son nom avant qu’elle naisse. Pour la deuxième, Maya, j’avais moins le temps, c’est différent d’être mère avec deux enfants.

Quand vous étiez dans l’armée israélienne, aviez-vous imaginé qu’un jour vous seriez sur un set de super héros, armée de bracelets, d’un lasso et d’un bouclier d’invincibilité ?
(rires) J’ai fait de la danse pendant douze ans et je savais que je voulais quelque chose d’autre avec mon corps, peut-être de la chorégraphie. Puis, je suis passé à une autre phase, où j’aurais aimé devenir avocate, mais elle a été très courte.

 


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